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"Qu’aucun être ne soit malheureux, nuisible, malade, effrayé, méprisé, angoissé !" Shantideva

FAIT VÉCU DE L’ANNÉE 2000 à 2012 (14ème partie) « Lire la précèdente | Lire la suite »


ASSOCIATION PÈRES MÈRES ENFANTS SOLIDAIRES
E-mail : pmes@bluewin.ch
Case postale 312
CH-1224 Chêne-Bougeries

Madame G xxxxxx
Madame V xxxxxx
Centre de thérapie brève (CTB)
67, rue de Lausanne
1202 Genève


Chêne-Bougeries, le 29 mai 2009



Concerne : Abus de pouvoir à l’encontre de Madame M. xxxxxxx


Mesdames,

La patiente susnommée a été suivie pendant des années, par vous, Madame G. du CTB de la rue de Lausanne.

Jamais vous ne vous êtes souciée des problèmes dont elle vous informait, liés aux médicaments. Raisons pour lesquelles, cette patiente,a consulté plusieurs médecins indépendants, dont le Docteur Polla, pour faire constater les graves effets secondaires (zona, tremblements parkinsoniens, perte de mémoire, irascibilité, et autres divers troubles) dûs à la prise de neuroleptiques. (attestations à disposition)

A aucun moment, vous n’avez songé à la descente aux enfer de votre patiente, vous contentant d’appliquer l’obligation de soins (?) imposés par l’article 64 CP, depuis 12 ans.

Cet article donné à la suite d’un non lieu ( !!!) n’a pas pour mission de détruire un être humain ? Force est donc de constater, que vous avez manqué au devoir de précaution d’usage... Aucun droit de faire appel à un autre produit de soin. Tous les coups sont permis en psychiatrie, bien qu'on nous dise le contraire !!!

Me François Gillod consulté, dénonce fermement une telle attaque à la santé d’une personne, et cela depuis une douzaine d’années. La peine est disproportionnée pour une altercation commise par Madame M. xxxxxx. Les effets secondaires du produit, mentionnés dans le compendium spécial, non consultable par tout un chacun, indique clairement la dangerosité du produit. Impossible donc de le nier !

Où je veux en venir, c’est que votre remplaçante, Madame V qui a repris votre sale besogne, sans aucune commisération, a déjà prédit le futur parcours médical de Madame M. xxxxx selon ces termes, je cite :

« Vous êtes malade, et vous devrez prendre des médicaments, jusqu’à la fin de vos jours ».

Madame M.xxxxxxxx veut sortir de la psychiatrie dans laquelle elle est entrée saine de corps et d’esprit, suite à un jugement mal à propos, mais permettant l’expérimentation médicale légalement, cette "condamnée" n’ayant ni père ni mère pour la défendre, ceux-ci étant décédés.

Madame M.xxxxxxx a entrepris des affaires hors du commun et bien des gens reconnaissent que si elle était déficiente mentale, elle n’en serait pas capable. Or, chaque fois que le CEMAP lui est administré et de force (!) alors qu’elle n’est pas schizophrène, elle devient méconnaissable.

En conclusion, nous vous demandons de tenir le dossier médical complet, à disposition de la plaignante, selon ses droits, pour sa nouvelle psychiatre indépendante.

Nous joignons à la présente, divers documents, dont :

1. Désinformation délibérée sur les effets secondaires du Zypresa
2. Lettre à Monsieur Pascal Couchepin
3. Le système judiciaire suisse est malade de ses psys

Veuillez agréer, Mesdames, mes salutations distinguées.

Leïla Elisabeth Pellissier

Annexes: ment.

******************************


Suite à cette lettre, Madame M. xxxxx n’a plus de contact avec l’infirmière Madame V xxxxx du CTB, mais une personne vient à domicile, lui administrer toujours, cette même cochonnerie de médicament...

QUE RESTE-T-IL A FAIRE ? QUITTER CE PAYS ? ALLER DÉNONCER CES FAITS AUX MÉDIAS ? UNE PÉTITION EST EN COURS, POUR QU'ENFIN, LA DANGEROSITÉ DE CERTAINS MÉDICAMENTS SOIT DIVULGUÉE DANS LEUR INTÉGRALITÉ ET NON FILTRÉE PAR LES USINES PHARMACEUTIQUES.


(A suivre)

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