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"Qu’aucun être ne soit malheureux, nuisible, malade, effrayé, méprisé, angoissé !" Shantideva

FAIT VÉCU DE L’ANNÉE 2000 à (16ème partie) « Lire la précèdente | Lire la suite »


Association Pères Mères Enfants Solidaires
C.P. 312 CH-1224 Chêne-Bougeries / Genève
E-mail : pmes@bluewin.ch


Service de protection des mineurs (SPMi)
Att. Monsieur B. A.
Rue Adrien-Lachenal 8
1207 Genève


Genève, le 6 août 2009



Monsieur,

Vous avez, sans doute, consulté les courriels des 29 juin, 3 juillet, 14 juillet et 4 août 2009 relatifs à l’enfant cité en référence. Ces courriels mentionnaient certains dysfonctionnements du SPMi sur lesquels nous avons souhaité attirer votre attention.

Pour ce qui est des droits de visites supprimés par le SPMi, tant aux parents qu’aux grands-parents de l’enfant, nous vous demandons de nous mentionner par le détail,

Quelles sont les obligations auxquelles vous êtes soumis ?

Quelle personne est impliquée en tant que remplaçante (?) lors de vos vacances ou formation ?

Qui est votre supérieur direct au secteur N° 1 du SPMi ?

Nous tenons à préciser que selon la réponse donnée téléphoniquement, vous n’avez pas averti votre remplaçante et donné les ordres pour gérer les urgences liées à ce dossier, durant vos vacances. Lors de votre absence pour formation, en mai dernier, le même cas s’est produit, concluant à la suppression du droit de visite auquel nous avions droit le 16 mai 2009, puisque statué à tous les quinze jours, par le Tribunal. (Courriel du 16 mai à 11:03)

A nouveau, l’enfant ne semble pas une priorité, en dépit des magistrales allégations des uns et des autres, au service de protection des mineurs.

Je saisis l’occasion de cette lettre pour soulever un autre point :

Vous vous êtes arrogé, en juin dernier, le droit d’aller voir les enseignants de l‘enfant, à la Cibourg, comme si les parents, très soucieux à tous points de vue du suivi de leur fils, avaient perdu tous leurs droits. En fait, le SPMi n’agit pas en conformité avec la loi, soustrayant ABUSIVEMENT toute décision que souhaitent prendre les parents pour le bien réel de leur fils. Pour mémoire, tous les frais de vestiaire et autres, sont pris en charge par la famille.

Nous tenons à préciser ici, pour la bonne compréhension de tous, qu’aucune maltraitance de quelque sorte que ce soit, n’est imputable aux parents ou grands-parents de l’enfant. Au contraire, lors de son premier placement à Genève, ce garçonnet a été maltraité par les fils de cette famille d’accueil. Or, cela nous a été volontairement caché durant de longues semaines par le SPMi. C’est cela, Monsieur B. A., que vous auriez dû dire à mon petit-fils. C’est sur des bases mensongères, que mon petit-fils a été éloigné de notre famille. La famille d’accueil de la Chaux-de-Fonds, confirme que cet enfant est le plus gâté de tous ceux dont-ils ont la charge.

Je vous prie donc, Monsieur B. A., de cesser toute déclaration auprès de l’enfant comme auprès de la famille d‘accueil actuelle, sur les motifs qui ont fait que notre petit-fils nous a été enlevé. Ils sont faux (preuves à l‘appui) et le lavage de cerveau opéré sur l’enfant, est une erreur que vous n’auriez jamais dû commettre.

Les limites de notre tolérance sont dès lors atteintes. Si nos plaintes ont abouti à faire déchoir de leur piédestal deux directeurs de foyers, nous nous constituerons désormais « partie civile » contre les intervenants du SPMi qui useront de faux et usage de faux pour arriver à leur fin.

Nous communiquons la présente à l’Autorité compétente et vous présentons, entre temps, Monsieur, nos salutations distinguées.


Leïla Elisabeth Pellissier



Copie à : Monsieur Charles BEER
Madame L. Nicot
Me Patrick Dimier. (Nommé à la Constituante)
l’avocat des parents de l’enfant
la famille d‘accueil
autres ayants-droit


(A suivre)

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