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"Qu’aucun être ne soit malheureux, nuisible, malade, effrayé, méprisé, angoissé !" Shantideva

FAIT VÉCU DE L’ANNÉE 2000 à (19ème partie) « Lire la précèdente | Lire la suite »


Aldo François Pellissier
18, rue des Asters
1202 Genève

Service de protection des mineurs
Madame Leïla Nicod
Monsieur Belmeh Amar
Case postale 3531
1211 Genève 3

V/réf. BAR/1/BB/T/J

Genève, le 31 juillet 2010



Concerne : Droit de visite d’un grand-père à son petit-fils


Madame, Monsieur,

J’ai été scandalisé des termes que vous avez utilisés dans votre lettre du 8 juillet 2010, à la grand-maman de l'enfant.

Mon fils, étant hospitalisé, personne n’était à même de m’accompagner voir mon petit-fils à la Chaux-de-Fonds. Vous connaissez mon état de santé, lequel ne me permet plus de voyager seul, avec les changements de trains dont je ne peux plus lire les panneaux.

Or, j’avais déjà eu trois visites supprimées en raison de ma santé précaire, et le déplorant, mon ex-épouse s’est finalement proposée à m’accompagner, bien que le lendemain, c’était à son tour de refaire ce même pénible voyage, avec ce que cela génère...

Pour que votre directrice soit au courant des termes que vous avez employés, je vous cite :

« Nous revenons sur la présence de Madame Leïla Pellissier lors du droit de visite de l'enfant avec son grand-père, le 18 juin 2010. Ce nouvel épisode d’intrusion de sa part est un manquement manifeste au cadre instauré par l’autorité tutélaire par ordonnance du 4 juillet 2007. Nous vous prions à l’avenir de ne plus répéter ce genre d’épisode et en informons le Tribunal tutélaire. »

Je trouve que votre manque d’humanité est flagrant. Vous préférez priver l’enfant de droit de visite, plutôt que d’avoir un tant soit peu de compréhension, d’amabilité, de respect envers un grand-père désireux d’avoir des contacts les plus réguliers possibles, avec son petit-fils, droits de visite déjà partiellement supprimés, pendant les vacances d’été !

Je relève que mon ex-épouse n’a jamais transgressé les décisions judiciaires, même si, à une certaine époque, nous, les grands-parents, sur des bases mensongères, avons été empêchés pendant deux ans, de voir notre petit-fils, lequel en a infiniment souffert, et nous aussi...

Je souhaite ne plus être contraint à me plaindre de propos inadéquats, visant à nous révolter inutilement contre vous, au lieu de nous apaiser.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.


Aldo François Pellissier



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