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"Qu’aucun être ne soit malheureux, nuisible, malade, effrayé, méprisé, angoissé !" Shantideva

FAIT VÉCU DE L’ANNÉE 2000 à (23ème partie) « Lire la précèdente | Lire la suite »


Leïla Elisabeth Pellissier
28, chemin de la Gradelle
1224 Chêne-Bougeries


Monsieur Claude François Wenger
Tribunal tutélaire
Case postale 3950
1211 Genève 3


Genève, le 09 mars 2011


V/réf.WEN/FDZ/C/9492/2000


Monsieur le juge,

Nous accusons réception de votre ordonnance du 28 février 2011.

Pour répondre à votre questionnaire, je vous prie de prendre note des précisions suivantes :

Concernant la maman de l'enfant :

• Depuis fin novembre 2010, elle n’a plus accès à son enfant. Ceci est une mesure draconienne, pour une simple question de vêtements non appréciés par son fils, lors du DV. Tout est fait pour déstabiliser cette mère, l’angoisser et la rendre irritable. Or, chacun sait que le tempérament sicilien et le tempérament suisse sont comme l’huile et l’eau, ils ne se mélangent pas.

• Pour toutes les questions N° 1 à 9 il ne m’appartient pas d’y répondre. Mais cette maman a toujours été soucieuse du bien-être de son enfant. ( Relevé dans le dossier du SPMI !)

Concernant le père :

• N’a qu’une visite mensuelle à l’extérieur du PR, du fait qu’il n’accompagne plus le grand-père à la Chaux-de-Fonds.

• Il souhaite voir son fils en même temps que la maman, le mercredi après-midi. Ils avaient demandé autrefois, à voir leur fils séparément, afin que celui-ci ait plus souvent des visites. L’état psychique actuel du père n’a aucune incidence sur l’enfant. A noter qu’au début 2010, notre fils a été traité à son insu au neuroleptique SOLIAN. Ce qui l‘avait conduit à une pénible situation. Il est suivi médicalement.

Concernant le grand-père de l'enfant :

• Gravement atteint dans sa santé en décembre 2010 (61 jours aux HUG – dont 10 j. aux soins intensifs), il ne lui est plus possible de s’aventurer pour l’instant, à la Chaux-de-Fonds. • Il est hors de question de lui faire subir une expertise psychiatrique.

Me concernant :

• Depuis des années, je vois régulièrement mon petit-fils à l’extérieur. A ce jour, aucun signe d’altération psychique ne m’a été signifié. Ceci permet à d’aucuns, de relever qu’il y a des décisions du TT qui méritent d’être revues et corrigées.

• Peut-être que l’épi de blé qui dépasse le champ dérange et doit être coupé ?

• Pour information, je suis en excellents termes avec mon ex-conjoint.

• Dernier détail : l’ordonnance comporte une erreur, l’enfant n’est pas de nationalité italienne, mais genevoise et donc Suisse.

Je certifie que notre famille a toujours soutenu la maman de l'enfant, ayant eu assez de temps pour évaluer les préjudices liés à l’application de l’article 64CP et infligé malgré un non-lieu (!)

D’ores et déjà, je réfute toute expertise psychiatrique. D’abord parce que la psychiatrie n’est pas une science exacte. Qu’à ce jour, elle n’a toujours pas fait ses preuves et qu’enfin, je ne suis pas stupide au point de croire qu’elle s’avère utile à la cause de mon petit-fils, qui ne souhaite d’ailleurs pas revenir vivre à Genève. Il serait fâcheux, qu’on gaspille les deniers publics, à mauvais escient.

Restant à votre disposition pour tout autre renseignement, je vous prie d’agréer, Monsieur le juge, l’expression de ma considération distinguée.


Leïla Elisabeth Pellissier



Copie : Professeur A. Andreoli
M. P.F.Unger
M. Charles Beer
Mme Leïla Nicod
Aux autres ayants droit


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