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"Qu’aucun être ne soit malheureux, nuisible, malade, effrayé, méprisé, angoissé !" Shantideva

FAIT VÉCU DE L’ANNÉE 2000 à (25ème partie) « Lire la précèdente | Lire la suite »


Leïla Elisabeth Pellissier
28, chemin de la Gradelle
1224 Chêne-Bougeries
leilapellissier@bluewin.ch


Madame xxxxxxxx
Point de rencontres
Rue du Parc 67
2300 La Chaux-de-Fonds


Chêne-Bougeries, le 09 mai 2011


Concerne : incident au PR – novembre 2010


Madame,

L’incident s’étant produit en novembre 2010, entre Madame Maria xxxxxxx et son fils, ne comportait aucun risque quant à la sécurité de l’enfant et la vôtre.

Madame xxxxxxx a tendance à hausser le ton. Est-ce donc si grave, qu’il faille radicalement l’éloigner de son enfant ? Son ressentiment, m’a semblé justifié. Ne pouvant comme tout parent, acheter des vêtements en compagnie de son enfant, votre rôle, Madame xxxxxxxx, consistait à faire comprendre à l'enfant, que sa maman ne pouvait faire autrement.

Dans cet amalgame, vous négligez de prendre en compte, l’effort considérable de Madame xxxxxxx pour effectuer les trajets avec la pénibilité des troubles parkinsoniens provoqués par son médicament. Que cette médication sous contrainte, attise sa souffrance et la rend d’autant plus vulnérable.

En conséquence de quoi, je dénonce l’absence du principe de proportionnalité. Il faut une balance entre la juste colère d’une mère qui se fait rabrouer par son fils de 10 ans et une mère qui aurait mis la vie de son fils en danger, ou l’aurait simplement frappé.

Ne prenez-vous pas votre rôle trop au sérieux, créant plus qu’autre chose, une suite de décisions judiciaires incongrues de la part du juge Claude-François Wenger ?

A cause de votre rapport, nous voilà tous obligés à passer une expertise psychiatrique. L’enfant sera lui aussi auditionné à Genève.

Depuis novembre 2010 cette maman n’a plus de droits de visites et cela se prolongera encore au moins trois mois, selon l’ordonnance du mercredi 13 avril 2011. Neuf mois sans voir son enfant, j’estime que c’est chèrement payé.

Inutile de vous dire que Madame xxxxxx ne peut plus supporter les innombrables tracas dont elle est victime. Il nous est donc facile de comprendre que dans des conditions tant drastiques qu’aléatoires, des pères et des mères se résolvent à commettre l’irréparable.

Autant je dénonce la psychiatrie d’user de la force pour anéantir des êtres humains fragilisés par leur vécu, autant je défends toute personne victime de décisions arbitraires allant à l’encontre des droits humains.

Vous connaissant et vous ayant toujours appréciée, j’ose croire que vous n’avez pas imaginé un seul instant, dans quelle situation rocambolesque, vous nous plongeriez.

Le respect d’un enfant envers ses parents quels qu’ils soient, est un élément crucial faisant partie de son éducation. Là, vous avez péché par excès de prudence ou de zèle (?)

J’espère que vous comprendrez le bien-fondé de cette lettre et souhaite que dans les responsabilités que sont les vôtres, vous jaugerez mieux les incidents qui ne portent pas à conséquence sur la sécurité des enfants ou du personnel d’accueil.

Recevez, Madame, mes salutations distinguées.


Leïla Elisabeth Pellissier



Copie : Aux autres ayants droit


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