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FAIT VÉCU DE L’ANNÉE 2000 à 2012 (6ème partie)
Madame Leïla Elisabeth Pellissier 28, chemin de la Gradaille 1224 Chêne-Bougeries V/réf.AMB/gr/C/XXXXXXXXXX Madame le juge, Suite à votre courrier du 23 février 2007, l’émolument de CHF. 800.-- a été versé le 26 février suivant. Ce versement tendait à ma requête pour l’élargissement de mes droits de visite à mon petit-fils. Aucune réponse à ce jour ne m’est parvenue. Les vacances du personnel ne doivent pas prétériter l’avancement des dossiers, au détriment des enfants. D’autre part, nous trouvons inacceptable que le petit XXXX soit renvoyé systématiquement au foyer Jeanne-Antide à chaque quinzaine ou partiellement pendant les vacances scolaires. Psychologiquement, ce n’est ni sain, ni positif, ni adéquat pour cet enfant. Ou il est dans une famille d’accueil à plein temps, ou il est dans un foyer. De prime abord, il nous a été dit et écrit qu’ XXXX était trop grand pour rester au foyer. Alors qu’y fait-il au milieu d’enfants plus petits que lui ? XXXX va avoir sept ans. Donc, il doit être entendu. Je me suis insurgée avec véhémence à l’époque où il n’avait que trois ans et qu’on m’écrivait qu’il était face à un conflit de loyauté (!) C’était si ridicule, que j’ai confirmé ma stupéfaction suite à de tels propos, et ai émis de sérieux doutes quant aux valeurs formatives de certaines personnes de vos services. Actuellement, c’est l’entourage direct d’XXXX qui crée ce conflit de loyauté. Ce n’est pas une solution d’apaisement pour ce petit garçon. Avant d’être sa grand-maman, je suis surtout une pédagogue qui a largement fait ses preuves au sein du DIP de Genève. Etre dans sa propre famille pendant les vacances scolaires, résoudrait ce problème. Ou alors que l’enfant revienne définitivement vivre à Genève. Madame M.E.D. n’a pas à décider de ce problème. Si c’est elle qui a programmé le « retour psychologique en arrière » d’XXXX à Jeanne-Antide, cette assistante sociale ne devrait plus du tout gérer le dossier d’XXXX.. Vous comprendrez que nous ne pouvons accepter le désarroi et la tristesse d’XXXX. Il sait s’exprimer maintenant et nous le répète à chaque visite. A trois ans, il s’agrippait à ses parents et grands-parents pour partir avec eux. Son grand-papa a compris la tristesse de son petit-fils ce matin de Pâques 2007, lors de son appel téléphonique. Va-t-on continuer à faire souffrir et à déstabiliser ce garçonnet qui se sent rejeté ? Va-t-on transformer son caractère agréable (de l’avis de tous) en enfant violent, abattu, incompris ? Qui en supportera la responsabilité et les conséquences ? Le tueur de Zoug à lui aussi connu des placements à répétitions…On ne devient pas tueur ou suicidaire par hasard… Il nous est également pénible d’être privés de droits de visite en raison des vacances. Si la priorité affective des enfants était placée au premier plan, combien d’entre eux pourraient voir leurs parents sans « cassures » en raison de la fermeture des points de rencontres ? Le Conseiller d’Etat, Monsieur Charles Beer, m’avait pourtant certifié par lettre, que tout était mis en œuvre pour que cet état de fait ne se reproduise plus. Ces directives ont-elles suivi ? Pour ce qui est de l’autre aspect de la situation qui voudrait que la maman d’XXXX puisse être privilégiée dans ses contacts avec son enfant, il est malhonnête, indigne pour ne pas dire monstrueux de la part de Madame M.E.D. de prétendre que la grand-mère ne verrait pas d’objection à prendre la place de la mère pour s’occuper de l’enfant. Chacune a sa propre place. Mais si la mère ne remplit pas son rôle uniquement pour des raisons de santé qu’il n’appartient pas à cette assistante sociale de juger, le rôle de la grand-maman n’a pas à être rejeté pour autant. Affirmer que je ne semble pas voir les difficultés et les troubles que cela occasionnerait pour cet enfant en fonction de tout le climat relationnel et l’état de santé non pas des parents, mais de la mère, relève de la plus pure imagination de cette assistante sociale (psychopathe ?) manquant de capacités de discernement et d’objectivité. Ses phrases (toutes faites) ne sont pas en rapport avec le cas d’XXXX. Qu’elle se renseigne (ou mieux, que ce soit vous-même, car les renseignements de seconde main ne sont que rarement fiables…) auprès des intervenants directs de l’enfant. Il est clair que je souhaiterais plus de droits de visite pour les parents qui sont prétérités dans leurs droits fondamentaux, non pas à cause de moi, mais bien en rapport avec la mauvaise application des lois sur les « Droits de l’enfant ». J’attends donc des réponses précises à mes questions et vous en remercie d’avance. Entre temps, je vous prie d’agréer, Madame le Juge, mes salutations distinguées. |











