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"Qu’aucun être ne soit malheureux, nuisible, malade, effrayé, méprisé, angoissé !" Shantideva
UN FAIT VÉCU DE L’ANNÉE 2000 à (1ère partie) Lire la suite »

Une grand-maman lutte depuis 6 ans pour que son petit-fils soit rendu aux siens.
Aucun document ne parle de maltraitance face à cet enfant. Bien au contraire.
Mais on a empêché de témoigner la collaboratrice d’un foyer à Genève. La directrice de l’office de la jeunesse, Madame XXXX a refusé par lettre de délier du secret de fonction une éducatrice de la petite enfance. Cette personne a cité entre autres, du mobbing à son lieu de travail .Elle a parlé de « clan » parmi le personnel. La juge en charge de ce dossier, cautionne qu’une personne citée sur l’acte de comparution, ne se présente pas à l‘audience, et soit à nouveau convoquée en l’absence de la principale intéressée et qui plus est, à la place d’un autre témoin cité à comparaître.

23 non vérités seront relevées dans le procès-verbal de ladite audience, exprimées par le directeur de l’époque d’un foyer sis au Grand-Lancy, à Genève, lors de sa comparution au Tribunal tutélaire. Toutefois, la juge a omis de convoquer à nouveau la plaignante, puisqu’il existait de tels mensonges. Une confrontation aurait dû être fixée, selon le respect du principe du contradictoire : Cour européenne arrêt N°1… du 7 juin 2001.

La justice ne fait pas correctement son travail. Elle ne mène pas à fond les enquêtes, et omet des détails de grande importance, ce qui prétérite les faits et gestes des parents. La famille de cet enfant conteste les dires d’une assistante sociale. Cette dernière a commis plusieurs fautes qui ont envenimé ce dossier. Elle a omis, par exemple, de fournir des explications sur la provenance de « bleus » découverts sur le corps de l’enfant. Après quelques semaines, toujours sans réponse de l’assistante sociale, les parents se sont fâchés, exigeant des explications à ce sujet . Autres exemples : elle a cité un « conflit de loyauté » pour cet enfant d’à peine quatre ans ! Elle a dit aussi, que la grand-maman était trop « vieille » pour suppléer à la maman de l’enfant, temporairement hospitalisée. Elle a annulé un rendez-vous qu’elle avait avec la mère de l’enfant, lorsqu’elle l’a vue accompagnée d’un avocat. etc, C’est ainsi que les situations s’enveniment et durent des années…

Nous crions notre révolte avec beaucoup d’autres parents, qui se voient confrontés à des procès basés sur des non vérités, ratifiés par des ordonnances qui ne sont même pas respectées. Là, il y aurait beaucoup à dire, car en apparence, la loi semble respectée, mais comme l’application n’existe pas dans la réalité, alors comment le prouver ensuite dans les audiences ? C’est votre parole contre la leur !

QUE DIRE DES EXPERTISES ?

Dans le cas présent, l’expertise des parents de cet enfant a été faite par une personne ne maîtrisant pas le français et qui le reconnaît face à la juge. L’expertise fut rédigée par une tierce personne n’ayant pas vu les parents. Enfin, signature de cette expertise par une « sommité genevoise » qui n’a jamais vu les parents et leur petit garçon.

Mais le pire est à venir : dans ladite expertise, on parle d’une fille, alors qu’il s’agit d’un garçon. On lira qu’elle (la petite fille !) a accouché à Belle-Idée. Alors que la maman a accouché à la Maternité. On y lira que la grand-mère paternelle est décédée. Merci pour elle, elle est bien vivante et combative !

Toujours dans ce dossier, le curateur se trompe d’article. Une autre fois, il se permet d’écrire que si d’une façon ou d’une autre la grand-maman se permet d’approcher son petit-fils, elle sera soumise à l’article 292 du code pénal (amende, voire prison…) Même menace pour le père de l’enfant qui n’est pas marié, et n’a de ce fait, aucun droit sur son fils qui porte cependant son nom et qui est genevois. Une curatelle provisoire avait été mise en place, le temps que la mère de l’enfant sorte des « griffes des psychiatres de Belle-Idée. Une avocate du groupe « PSYCHEX » avait dit à l’époque que ce petit garçon était otage de la Protection de la jeunesse, suite au drame survenu à Meyrin où une fillette était morte de faim et de soif. Et, dans ce cas, la PDJ et la Police auraient eu une certaine responsabilité.

Enseignante de son état, mais retraitée aujourd’hui, cette grand-maman regrette d’avoir compris trop tard, que la mère de son petit-fils était victime des médecins sous influence des fabriques de médicaments. De graves dysfonctionnements existent dans cette république que d’aucuns traitent de bananière. Il faut dénoncer les abus. Et nous irons jusqu’au bout de nos investigations à ce propos. Les Autorités de ce canton ne nient pas l’existence de ces abus et la séparation du pénal et de la psychiatrie a enfin vu le jour le 1er janvier 2006 .Une émission à « Temps présent », de la Télévision suisse romande, a relaté très en détail, les privilèges accordés aux médecins par les fabriques de médicaments.

D’autre part, il est prouvé que les décisions du Tribunal tutélaire sont basées principalement sur les rapports des assistants sociaux du service du tuteur général. Constat : les juges s’en contentent sans autre forme d’enquêtes, en dépit des demandes de pratiquement tous les parents lésés. En résumé, après avoir galéré durant 23 mois les grands-parents de ce petit garçon ont voulu revoir leur petit-fils. Les parents qui ne sont ni drogués, ni voleurs, ni de mauvais parents, mais vu les pressions endurées, sont tombés malades. (Attaque cérébrale, hémorragie interne, nombreuses hospitalisations, alors qu’ils étaient en bonne santé lors de la naissance de leur enfant. La maman soumise aux neuroleptiques contre sa volonté souffre encore tragiquement aujourd’hui de tous les effets nocifs desdits médicaments.

Il est grand temps, Messieurs les Conseillers d’Etat, de réformer ce service du tuteur général, en supprimant les moutons noirs et en y plaçant des personnes ayant été formées à cet effet, dans le respect total des personnes et du droit à la famille. Les lois internationales à cet égard, doivent être appliquées et non contournées si habilement dans le but de rentabiliser avant tout l’énorme « machine » de la PDJ et permettre aux « carriéristes » de trouver la bonne planque, dont aucun contrôle extérieur n’assure l’application correcte des droits inaliénables de l’Homme.

Cette grand-maman ne peut se faire à l’idée que par vengeance, une assistante sociale, un curateur et des juges (il y en a eu 3 dans ce dossier !!!) cassent un petit enfant en l’envoyant dans un coin perdu à 150 km de Genève, alors qu’il a une famille qui l’aime et qui le prouve. En juillet 2006, il subira son 6e placement !

Oui, la maltraitance institutionnelle existe dans notre pays.

Voilà plus de quatre ans qu’une association a été fondée par un groupe de quatre personnes dont la grand-mère de ce petit garçon, afin de dénoncer les dérapages trop fréquents de la Protection de la jeunesse.

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